Eyram
Ozey est une marque personnelle. Il n’y a pas d’équipe derrière, pas d’agence, pas de « nous ». Il y a moi, à Genève.
[À REMPLIR — votre légitimité, en trois phrases, uniquement des faits vérifiables.]
Ce qu’il faut mettre : ce que vous opérez réellement aujourd’hui (les marques que vous faites tourner, les comptes publicitaires que vous gérez), et votre activité de formation. Pas de chiffres de revenus, pas de superlatifs. Des faits qu’on pourrait aller vérifier.
[À REMPLIR — votre erreur fondatrice.]
Le produit, l’année, le montant perdu, et surtout ce que vous croyiez à ce moment-là. C’est le passage le plus important de tout le site : c’est lui qui fait passer le lecteur de « il me vend quelque chose » à « il a vécu ce que je vis ».
Pourquoi ce manuel existe
J’ai accompagné cinq personnes, une par une, avant que cette méthode ne devienne un manuel. Chaque fois, je répétais les mêmes choses dans le même ordre — et chaque fois, je voyais les mêmes trois erreurs revenir.
La première : ne pas vérifier l’économie du produit avant de dépenser. La deuxième : travailler le ciblage alors que le résultat est dans le message. La troisième : ne pas avoir écrit à quel moment on arrête, et donc financer un échec avec de l’espoir.
Ce manuel, c’est ces conversations, mises dans l’ordre, avec les calculateurs qui permettent de trancher au lieu de deviner.
Ce que je ne fais pas
- Je ne publie aucun chiffre de revenu, ni le mien ni celui d’un élève.
- Je ne vends pas de liste de « produits gagnants ».
- Je n’accepte pas toutes les candidatures au mentorat. J’en refuse plus que je n’en accepte.
- Je n’invente pas de témoignages, et je n’en publie aucun sans accord écrit.