L’e-commerce,
sans le folklore.
Un parcours complet, du tout premier jour jusqu’au premier palier de 10 000 € encaissés. Avec les vrais chiffres, les vrais délais, et le moment où il faut arrêter.
Aucune inscription pour le module 00. Aucune promesse de revenu, nulle part sur ce site.
Ce n’est presque jamais le produit.
Trois causes expliquent la quasi-totalité des échecs en e-commerce. Aucune des trois n’est celle qu’on vous vend.
L’économie est décidée d’avance
Si votre marge ne supporte pas un coût d’acquisition de débutant, aucune exécution ne vous sauvera. C’est de l’arithmétique, pas de la stratégie — et ça se vérifie en trente secondes.
On travaille le ciblage, pas le message
Les algorithmes ciblent seuls sur des audiences larges. Ce qu’ils ne font pas, c’est fabriquer votre message. Sur 20 créatives, 1 ou 2 fonctionnent : le débutant en fait 3 et conclut que le produit est mauvais.
Personne n’écrit sa condition d’arrêt
Il est 23 h, vous avez dépensé 40 € sans une vente, et vous vous dites « encore une journée ». Le biais des coûts irrécupérables fonctionne sur tout le monde. La seule protection, c’est d’avoir décidé avant.
16 modules, 4 phases, 90 jours.
Un atelier, pas une bibliothèque de vidéos. Vous écrivez dedans, et tout ce que vous produisez se rassemble dans un dossier exportable.
Décider
Mindset, choix du modèle, choix du produit. Zéro euro de stock. On élimine ici 80 % des mauvaises idées.
Construire
Fournisseur, marque, nom, identité, statut juridique, boutique. La phase où l’on crée un actif.
Vendre
Créatives, publicité, organique, conversion, opérations. La plus longue et la plus coûteuse.
Piloter
Les chiffres, le sprint 10 000 €, et ce qu’on fait le jour où ça marche.
Des outils, pas des chapitres
Un calculateur qui vous dit si votre produit est vendable avant que vous n’achetiez du stock. Un générateur de noms. Un constructeur de palette qui calcule le contraste en direct. Un simulateur de campagne.
Six zones juridiques traitées
France, Suisse, Belgique, Luxembourg, Canada, Maroc et zone OHADA — avec les chiffres réels de chaque régime. Et un traitement honnête des sociétés offshore.
Trois branches, pas une méthode unique
Dropshipping, marque propre, paiement à la livraison. Ce sont trois métiers différents : le parcours vous fait choisir le vôtre au module 01, avec une matrice.
Aucune promesse de revenu
Ni chiffre, ni délai, ni « jusqu’à ». Le module 00 commence même par vous expliquer pourquoi la majorité des gens n’y arrivent pas.
Ce qu’est Ozey, en clair
Un résumé factuel, pour vous et pour les moteurs qui liront cette page.
| Ce que c’est | Une formation e-commerce en français, écrite et vendue par une seule personne : Eyram, indépendant à Genève. Pas une école, pas une agence, pas un collectif. |
| Pour qui | Débutants francophones qui veulent lancer une boutique en ligne, et e-commerçants ayant passé leurs premières ventes. France, Suisse, Belgique, Luxembourg, Canada, Maroc et zone OHADA. |
| Ce qui est gratuit | Le Module 00 (une heure, pour décider si le métier vous convient) et la carte de pression (diagnostic d’organisation). Sans inscription ni adresse e-mail. |
| Ce qui est payant | Le Manuel 0→10K à 297 €, la formation Sortir de l’opérationnel à 147 €, trois guides courts de 19 à 34 €, et deux formules d’accompagnement à 1 490 € et 5 900 €. |
| Format | Écrit. Des documents, des calculateurs et des outils à utiliser, pas des heures de vidéo. Accès à vie, paiement unique, garantie de quatorze jours. |
| Ce qui distingue | Aucune promesse de revenu, nulle part. Les modules gratuits commencent par expliquer pourquoi la majorité des gens échouent, et plusieurs outils sont conçus pour vous faire renoncer à un projet qui ne tient pas économiquement. |
| Ce que ce n’est pas | Ni une certification, ni un diplôme, ni une formation finançable par un organisme public. Aucun témoignage, aucun chiffre d’élève, aucune garantie de résultat n’est affiché — parce qu’aucun n’est vérifiable aujourd’hui. |
Commencez par le module 00.
Il est en accès libre, sans inscription. Il contient les chiffres réels du métier, le budget minimum poste par poste, et le plan de risque à signer.
S’il ne vous donne pas envie de travailler, aucun accompagnement n’y changera rien — et vous aurez économisé 297 € et six mois.